Le SPVM aurait espionné Renaud Lavoie mais découvert aucune source

renaud

Une autre page du scandale d’écoute policière s’est ouverte ce matin, alors que le SPVM a admis avoir mis sous écoute le  journaliste sportif Renaud Lavoie afin de découvrir ses sources d’information.

Un porte-parole du SPVM, le lieutenant Jonathan Miclette, a confirmé que la police de la métropole avait obtenu huit mandats d’écoute électronique visant le téléphone cellulaire de M. Lavoie.

« On est fans du CH dans la police, et on voulait découvrir ses fameuses sources exclusives dont il se vante tout le temps, » explique le lieutenant Miclette. « On a absolument rien trouvé! Rien pantoute! La direction a émis un avis à tous les agents, et depuis ce temps-là, on ne se fie plus sur lui pour notre pool. » 

spvmporteparole

Le SPVM affirme avoir perdu confiance dans les prédictions de Renaud Lavoie après avoir découvert qu’il n’avait aucune source.

M. Lavoie est bien connu pour découvrir des informations exclusives concernant les joueurs des Canadiens.

Il s’est notamment fait connaître avec des reportages percutants sur Brendan Gallagher qui s’est coupé en se rasant et Carey Price qui souffrait d’hémorroïdes.

Le SPVM affirme n’avoir aucune idée d’où ces informations peuvent venir, affirmant que « personne ne l’appelle à part sa mère! »

 

5 Comments on "Le SPVM aurait espionné Renaud Lavoie mais découvert aucune source"

  1. Hahaha; quel homme pédant sans aucune raison pour se prendre pour un autre ; il se pense le dieu des connaisseurs de hockey. Et pas capab le de s’exprimer dans un bon français pour un analyste.

  2. Avec l’argent des contribuables merci SPVM

  3. Renaud, cesse de regarder sur facebook les potins des femmes de joueurs de hockey

  4. Un autre pool que je ne gagnerai pas cette année! Tabarnak!

  5. Juge a la retraite | 4 novembre 2016 at 3:58 | Répondre

    La saga des écoutes électronique se poursuit !!! dire qu’il y a quelqu’un qui appose sa signature sur ce type de mandat, en espérant qu’il ni a pas le sceau du gouvernement Couillard.

Laissez un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée