24 000 Bitcoins espagnols de 17e siècle découverts près de Sept-Îles

Des chasseurs de trésors amateurs ont fait toute une découverte hier sur la Côte-Nord: 24 421 Bitcoins âgés de plus de 300 ans!

Depuis qu’ils ont pris leur retraite en 1992, Robert et Ginette Moisan ont pris l’habitude de se promener sur les rives du St-Laurent avec leur détecteur de métal.

Il ont déjà découverts des dizaines d’objets de l’époque coloniale comme des outils, des clous forgés et balles de mousquet, mais rien de réellement spectaculaire.

Hier matin, alors qu’ils cherchaient tout près des berges du St-Laurent, le couple a découvert un véritable coffre au trésor, possiblement enfoui par des pirates au 17e ou 18e siècle.

Le coffre était rempli de pièces dorées très anciennes, ayant passé tellement de temps sous terre que plusieurs d’entre elles ont littéralement fusionné.

En entrevue avec Radio-Canada, Madame Moisan a raconté ce qu’elle a ressenti lorsqu’elle et son mari ont ouvert le coffre.

« Quand on l’a ouvert, je pensais que c’était des simples pièces d’or et j’étais déjà contente. Quand j’ai réalisé que c’était des Bitcoins, j’ai capoté! »

Le Bitcoin est présentement évalué à plus de 17 000$ américains, ce qui donne à leur butin une valeur de près de 545 millions de dollars canadiens.

Le couple n’a pas encore décidé ce qu’il fera de sa fortune, mais Ginette Moisan affirme que celà leur permettra de se payer de petits plaisirs.

« Moi je vais enfin me payer un nouveau dentier et lui sûrement quelques paquets de Cialis. On a toujours rêvé de voir Brossard, alors on va sûrement se payer un voyage. »

Robert et Ginette Moisan affirment qu’ils rêvent depuis des années de trouver un trésor de pirates, mais qu’ils ne croyaient jamais y arriver.

D’après les spécialistes, les pièces retrouvées pourraient provenir de pirates anglais qui les auraient dérobées aux espagnols durant l’âge d’or de la piraterie.

La nouvelle de la découverte s’est répandue comme une trainée de poudre et a attiré de très nombreux chercheurs de trésors dans la région.

Cet après-midi, des dizaines de personnes équipées de détecteurs de métal  étaient visibles sur les berges du fleuve malgré la tempête de neige.

7 Comments on "24 000 Bitcoins espagnols de 17e siècle découverts près de Sept-Îles"

  1. ben la on exagere, tout se trouve a sept iles ou quoi ?????

    • Aucunne exagération, une région méconnu qui regorge d’aventures surprenantes, qui dépassent souvent la réalité selon les habitants.

    • Venez voir par vous-même, si nous sommes rationnels est le thème de la campagne de 2018, en fond de toile, un vaisseau spatial …

  2. Correction, vaisseau extra-terrestre …

  3. L'informaticien | 1 février 2018 at 1:21 | Répondre

    Vous faites sur en maudit les bitcoin c juste sur ordi ça existe pas en objet !!!
    J’arrive pas a croire que vous y croyez

  4. M'en bas les couilles frère | 1 février 2018 at 3:06 | Répondre

    Pour un autre sujet sur sept-îles

    LES RUINES D’UN TEMPLE MAYA DÉCOUVERTES PRÈS DE SEPT-ÎLES

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    Sept-Îles | Les vestiges d’une ancienne cité maya auraient été découverts par une équipe de chercheur tout près de Sept-Îles, une découverte qui pourrait radicalement chambouler l’histoire de la région, croient certains experts.

    L’équipe d’archéologues de l’université Laval aurait fait la surprenante découverte alors qu’ils étudiaient un site préhistorique près du Lac des Rapides.

    « Nous cherchions des traces d’habitation humaine à la fin de la période de la dernière glaciation » explique le professeur Hans Zimmer. « Jamais aurait-on pu croire que nous pourrions tomber sur les ruines d’une ancienne civilisation, possiblement d’origine maya ou aztèque » admet-il.

    maya-hans
    La découverte de plusieurs ruines près du Lac des Rapides pourrait complètement réécrire l’histoire de la région, croit Hans Zimmer, professeur en archéologie à l’université Laval
    L’analyse de certains matériaux de construction laisse croire que ces ruines pourraient avoir été conçues aux environs de 1 500 av. J.-C.

    « Nous croyons que ces temples pourraient avoir été construits par un peuple près des Mayas ou des Aztèques, basé sur le style de construction. Ce serait très probable que le temple principal ait été le lieu de sacrifices humains alors qu’une quarantaine d’ossements a été retrouvée dans un puit à quelques mètres du temple » explique Jean-Samuel Tanguay, étudiant au doctorat.

    « Il y a un mégalithe de 30 mètres de long et de près de 5 mètres de large qui doit peser près de 80 tonnes selon nos estimations. Cette civilisation disposaient de technologies qui nous sont complètement inconnues. De plus, ces matériaux ne sont pas originaires de la région. Ce type de basalte se trouve seulement à plus de 60 km d’ici, tout cela est très intriguant » assure Jeanne Sançon, une participante bénévole aux recherches.

    john-smoke
    John Smoke Mishtabit affirme que le « peuple du Soleil » aurait terrorisé et même mangé ses ancêtres
    Si la thèse des extra-terrestres est exclue par les spécialistes, certaines légendes innues racontent l’histoire du « peuple du Soleil », ou Akauashteim, des êtres de lumières qui auraient terrorisé et réduit à l’esclavage les populations locales. « Les Akauashteim mangeaient les enfants de nos ancêtres, ils étaient très cruels » nous assure le doyen de la communauté, John Smoke Mishtabit. « Après plusieurs lunes, ils nous ont quittés. Une terrible maladie s’est emparée des leurs et ils sont repartis d’où ils sont venus dans leurs canots de feux » commente-t-il.

    L’université Laval procédera à des études plus approfondies dans les semaines à venir alors que l’université de Mexico s’est montrée intéressée à collaborer de façon conjointe sur le projet d’excavation alors que la découverte de ruines mayas ou aztèques aussi loin au Nord demeure une idée « extrêmement fascinante » et qui pourrait « révolutionner notre compréhension des migrations des peuples sur le continent Nord américain » a commenté le professeur Roberto Guadalaja de l’université de Mexico.

    Merci bonne fin de journée

  5. Probablement décrypter avec un ancien boulier.

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