Montréal: Premier cas de garde partagée pour des poissons rouges

Montréal| La Cour supérieure du Québec a finalement tranché ce matin, dans l’un des plus étranges conflits conjugaux qu’on ait vu dans la métropole. Après des procédures juridiques qui auront duré plus de 2 ans, la juge Hélène Di Salvo a décidé d’accorder à Johanne Sirois et Benoît Tanguay, la garde partagée de leurs deux poissons rouge, Ti-Louis et Wiz-Pouf.

Cette histoire étonnante a débuté en 2012, quand le couple qui vivait ensemble depuis sept ans, a décidé de se séparer. Le couple, qui n’a jamais pu avoir d’enfants, se dispute alors la garde de leurs deux poissons, qu’ils considèrent tous deux comme leurs bébés.

Mme Sirois et M. Tanguay ont alors commencé à s’accuser mutuellement de négligence et d’abus envers les poissons. La situation ne s’est pas améliorée quand M. Tanguay a déménagé à Sept-Îles avec sa nouvelle conjointe et a voulu amener avec lui, leurs deux protégés.

Étant fondamentalement incapable de s’entendre, Mme Sirois et M. Tanguay ont alors choisi d’amener leur conflit devant les tribunaux, afin de trancher et de déterminer qui devait en avoir la garde.

Les deux belligérants ont alors fait appel à des dizaines de témoins de moralité chacun, en plus de présenter des centaines de preuves à charge, comme des rapports de vétérinaires et des photographies prises par des détectives privés, dans le but de faire pencher a balance à leur avantage.

juge

La juge Hélène Di Salvo a finalement présenté son jugement ce matin, dans lequel elle affirme qu’il est « dans l’intérêt de Ti-Louis et Wiz-Pouf d’avoir accès à leurs deux parents adoptifs ».

Johanne Sirois et Benoît Tanguay ont tous deux obtenu la garde des poissons, une semaine sur deux. Cette situation est loin de satisfaire l’ancien couple, qui devra  parcourir les 897 kilomètres qui les séparent à chaque semaine, afin de s’échanger les poissons.

« C’est crissement n’importe quoi comme décision » affirme Madame Sirois. « C’est certain que je vais aller en appel. Il n’est pas question que je fasse 900 kilomètres de route à chaque fin de semaine. Je n’en reviens tout simplement pas… C’est inacceptable! »

C’est la première fois dans la province, qu’un tribunal tranche en faveur d’une garde partagée à propos de poissons. Ce cas pourrait donc servir de jurisprudence dans de nombreux cas de conflits concernant des animaux familiers.

 

2 Comments on "Montréal: Premier cas de garde partagée pour des poissons rouges"

  1. On se calme le pompom Mon Gino. Il ne fautpas prendre les Sept-Iliens pour des cons. Ils sont habitués a la garde partagée du homard de Natahsquan.
    Un Sept-Ilien et fier de l’etre.

  2. Faite vous exprès ? criss de gang de cave c la journal de
    mourréeal

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